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Bons plans au Kansai

Kyoto​ (été 2015)
 
A l'inverse de Tokyo, Kyoto n'a pas subi les mêmes bombardements américains, durant la seconde guerre mondiale. Les bombardement sur Tokyo ont tout de même fait plus de morts (plus de 100 000) que la bombe atomique sur Nagasaki. Cela explique la richesse conservée du patrimoine de Kyoto.
 
  • Se déplacer, se loger :

    - Depuis Tokyo, prendre le Shinkansen n'est pas donné, mais constitue en soi une expérience intéressante. Prévoir un petit bento à déguster dans le train est un grand classique. 
    - Les lieux d'intérêt sont assez éloignés géographiquement nous avions donc fait le choix de choisir un logement près d'Arashiyama, puis un autre plus centrale. Le vélo reste un moyen très agréable pour découvrir la ville. La ballade le long de la rivière Kamo est un de nos plus beaux souvenirs. 

     

  • Visiter :

    - Encore une fois, les lieux à visiter peuvent être un peu éloignés, il est bon de bien organiser sa journée de visite.

    - Se balader au hasard dans le quartier de Gion, en journée et le soir est un incontournable. 


    - Arashiyama : la bambouseraie vaut le détour, mais certains sites ou guides exagèrent ce n'est pas la 8ème merveille du monde.  Dans le même coin, la balade à travers l'épaisse forêt  pour aller voir les singes est agréable, et la vue à l'arrivée sur la ville est bien jolie. Les macaques sont habitués à l'homme, n'espérez pas contempler la "vie sauvage".
    Encore dans le coin, ne loupez pas la visite  du temple Tenryu-ji, un coup de cœur. Un moine a rêvé d'un dragon jaillissant de l'eau, cela a bien sûr a été interprété comme le trouble de l'âme de l'empereur décédé. En toute évidence il a été pris la décision, toute naturelle, de construire ce temple près de la rivière afin d'apaiser le repos du souverain.

    - Puisqu'on parle de temples :  nos  autres coups de cœur.
    Kiyomizu Dera (extrêmement populaire si vous voulez profiter de la majesté et sérénité du lieu, venez à l'ouverture).
    Près du temple les quartiers de Sannenzaka et Ishibe Koji nous plongent dans l'ère Edo.
    Fushimi-Inari  (un grand classique, de belles photos sous les Toris, offerts par des particuliers ou des entreprises, la balade sous ces grandes arches semble être sans fin).
    Un site qui permet bien de se faire une idée :
    ici.

    - Chemins des philosophes : disons-le, il faisait très chaud à Kyoto, et à force de vouloir éviter la chaleur... Nous avons fait le chemin de nuit, et ce n'est pas très éclairé.... Mais il parait que c'est magnifique.

    - Musée du manga : une curiosité pour les uns, voir autant de manga qui s'étalent en hauteur autant qu'en longueur et à travers le temps est impressionnant, et pour les autres, amateurs du genre, vous serez ravis de dénicher vos mangas préférés et d'apprendre quelques anecdotes. Malheureusement, peu d'infos sont traduites.

    - Galerie marchande Teramachi  :  de belles arches, beaucoup de vies, toutes sortes de boutiques. C'est là que nous avons craqué pour quelques estampes, notamment de HASUI KAWASE.

    - Gare de Kyoto : vous serez séduit ou non par le modernisme et le gigantisme de son architecture, mais c'est une curiosité, d'autant plus que, comme souvent les gares au Japon, c'est aussi le lieu pour trouver des restaurants!

     
  • Manger : 

    - Marché de Nishi-ki : impossible de retrouver le lieu où nous avons dégusté une douceur étrange. Nous disposions sur notre table d'une meule en pierre, dans laquelle nous déposions des noix (entre la noisette et la cacahuète), nous les broyons pour ensuite tremper une espèce de bille de riz gluante ( des dangos je pense) et hop on enfournait cela dans nos bouches ravies. Avec un peu de thé. Parfait. 
    Et tant d'autres choses à goûter! 

    - Okonomiyaki : à Arashiyama,  la version du Kansai, peut-être notre meilleur souvenir d'Okonomiyaki...
    Ici 

    - Udon  : spécialité de Kyto, deux adresses, nous les avons découvert en salade (servie en été) près du temple de Kyomizu Dera à Omen Kodai-Ji , et en soupe chaude, près du chemin des philosophes et du Ginkakuji le restaurant Omen Kyoto. Pour cette dernière adresse, peut-être avez-vous lu plus haut, mais nous avons commencé le chemin des philosophes un peu tard et les restaurants ferment souvent tôt.... Ainsi, si vous y allez dîtes nous en commentaire ce que vous en avez pensé, nous, nous avions trouvé porte close. Merci!

    Ramen : c'est à Kyoto que nous avons découvert la célèbre chaîne IPPUDO, alors même si elle est née bien plus au Sud, à Fukuoka (célèbre pour ses Tonkotsu ramen, au bouillon d'os de porc), nous la citons quand même! Nous nous étions régalés ( bien plus qu'à celui ouvert récemment à Paris). 

    - Kaiseki : il faut faire un écart dans son budget mais cette forme traditionnelle de repas est souvent appelé "cuisine de Kyoto" pour souligner ses origines. Succession de petits mets distincts et typiques, c'est un régal pour les yeux et le palais. Nous avions profité d'un festival pour enfiler nos yukatas pour une balade près de la rivière et dîner dans un des restaurants dont la terrasse offre une jolie vue sur la rivière, il fallait ensuite écrire un vœu sur un papier que l'on attachait à un arbre. 
    Pas d'adresse à vous recommander en revanche. 


     

Nara (2017)

Disons le, nous avions résisté à leurs yeux doux lors de notre premier voyage, mais au second c'est l'abandon, et faisons un stop sur notre route vers le sud dans la ville des biches. Nous passons une nuit sur place pour arriver tôt le lendemain au Todai-ji, avant les bus de touristes.
Pas de regret, c'est impressionnant, et les biches sont partout, même le museau dans notre sac à dos, panier de vélos, NON mais ho!

 
Osaka (2015)

Qui mérite sûrement plus que la petite journée que nous lui avons consacrée. Étendard de la cuisine du Kansai, okonomiyaki, takoyaki...

Nous avons aussi fait les touristes dans un restaurant où l'on pèche son poisson depuis sa table... Sashimis très frais et très bons mais un peu chers.
Nous avons beaucoup apprécié et un peu regretté de "devoir" se presser pour voir la rue Dotonburi ( et ses enseignes énormes et originales), l'aquarium... Un goût de reviens-y.

 
 
Himeji (2017)

Telle celle de l'aigrette qui prend son envol, la silhouette du  château du héron blanc,  Shirasagi-jō  (白鷺城 ), donne toute sa beauté au ciel. 
Venir tôt permet d'éviter la foule. La ballade dans l'enceinte est très agréable et permet d'avoir de superbes vues sur le château, les traductions des panneaux explicatifs se font rares.  

 

Nous avions logé dans une auberge de jeunesse très agréable, la patronne chaleureuse nous avait conseillé un restaurant d'Okonomiyaki dont nous nous souvenons encore. (Recherche en cours pour retrouver les noms de ces établissements)